« Je me suis fait retourner, comme une crêpe, sans voiles à bord »

En Octobre 2013, Yvan Bourgnon a décidé de partir en solitaire pour le tour du monde, un parcours de plus de 50 000 Km incluant 27 étapes sur une période de 11 à 12 mois.

La troisième étape du défit d’Yvan s’annonce plus très difficile avec des conditions météorologiques éprouvantes, en effet il a été surpris par un vent extrêmement violant entre 50 et 60 grains, plus de peur que de mal car il n’a rien de cassé mais il est à court de voile.

Encore une distance d’environ 1000 miles avant la prochaine escale en Guadeloupe.

On rappelle qu’il voyage sur un petit Catamaran non habitable avec la volonté de revenir aux valeurs simples de navigation sans GPS, ni assistance à bord, ni météo juste un sextant.

L’équipe DirectCordage lui souhaite bon courage. 

Yvan TDM

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« Loss was Gut Wrenching » but NZ proud … »

 

 » Une défaite douloureuse à se tordre les boyaux » a tweeté John Key, Premier Ministre Néo-Zélandais, posté par son service de presse selon lui

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Mais il ensuite officiellement salué la victoire et la performance incroyable des américains, et remercié Team New Zealand au nom de son pays et des néo-zélandais. « C’est l’effort de plusieurs années d’un petit pays contre un syndicat aux très grands moyens, nous sommes fiers de Team New Zealand »

Et la question qui, bien qu’il soit jugé trop tôt de la poser, vient dans tous les commentaires en Nouvelle-Zélande, c’est « est-ce qu’on va y retourner ». Car, si les 36 M$ versé par le gouvernement à Team New Zealand « ont été bien dépensés », il y a « d’autres dépenses dans le sport que les impôts des 4,5 M de néo-zélandais (et presque autant de  fans de sport) devront financer ». Et, selon les spécialistes locaux, après 3 campagnes infructueuses ce sera sans doute très difficile de repartir dans un contexte où la capacité financière primera encore plus.

Une Coupe (enfin) Spectaculaire !

Kiwis&BridgeLa lutte entre le Defender et le Challenger peut sembler inégale lorsqu’on ne regarde que le compteur des résultats. TEAM NEW ZEALAND n’est plus qu’à 2 points d’emporter la fameuse aiguière d’argent dans l’hémisphère sud, mais le match entre 2 « bêtes de régate » et 2 équipes rivalisant d’expertise est d’un très haut niveau. Les manches sont de véritables courses de vitesse, mais comme il n’est pas possible de filer tout droit d’une marque à la suivante, les tacticiens et les équipiers font montre d’efficacité et de dextérité.

Race10 02

Beaucoup de moments très « nerveux », avec notamment  ce dimanche 15 septembre une manche 10 exceptionnelle par son intensité et ses nombreux changements de leader. Départ au contact, jeu d’esbroufe à la 1ère  marque avec avantage New Zealand,

Oracle Race 10

FlyEmirates

spectaculaire bord de remontée au près d’OracleTeam USA pour reprendre l’avantage, mais ensuiteforcé par Team New Zealand à rallonger sonapproche de la marque au vent, où 1 seule seconde les séparait.  Team New Zealand a fait ensuite une grosse démonstration sur le bord  de portant pour finir 16 secondes devant Oracle au final. Tout cela entre 25 et plus de 40 noeuds, les 2 bateaux « foilant » devant des fameux « Piers » de San Francisco.

Race10 03

On en redemande, et même si nombreux sont les supporter de l’America qui préféreraient voir les Kiwis triompher, histoire de remettre un peu d’ordre et de bon sens dans la gestion de cette compétition, espérons qu’Oracle réussissent à prolonger le match au delà de ce mardi. Mais sans nouveau tour de passe passe juridique, Gentlemen please !
Sur l’eau, pour quelques manches supplémentaires de cette trempe qui raviront ceux (les vernis) qui peuvent suivre en direct les régates dans la baie de San Francisco (sur Canal + Sport notamment). Les moyens techniques déployés donnent une grande lisibilité au spectacle qui mériterait une exposition médiatique de plus grande ampleur.

Le cordage bitumé, kesako ?

Qu’est qu’un cordage bitumé ? A quoi sert il ?

Tout d’abord, le cordage bitumé est un cordage tressé de forme hélicoïdale.53-49-thickbox

Sa tresse est reconnue pour son originalité, sa souplesse et sa rondeur idéale en pavillonnerie.
Cette corde est très polyvalente et convient pour de nombreux usages : du yachting à la pêche; à la palangre particulièrement. Elle est utilisée comme ligne de palangre, fourrage ou autre matelotage.
En version bitumée, cette tresse est particulièrement résistante à l’abrasion et est exceptionnelle par sa tenue dans le temps (UV et intempéries) et pour ses capacités de traction.

Pourquoi est-il utilisé en tant que ligne de palangre ?

Ce cordage bitumé ou goudronné permet d’augmenter avantageusement la solidité de la ligne.
La ligne-mère doit également être dotée d’une souplesse suffisante, une des caractéristiques principales du cordage bitumé. Ce qui est indispensable pour ne pas amplifier une déformation induite par une mauvaise manœuvre au filage (emmêlement) ou au virage (poisson se débattant). Un mauvais choix de la ligne-mère peut entraîner des résultats catastrophiques.

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Pêcher à la palangre horizontale consiste à utiliser une longue ligne-mère faite de nylon monofilament ou de cordage goudronné, à laquelle sont attachés des centaines ou des milliers d’avançons, chacun terminé par un seul hameçon appâté. La ligne-mère peut être longue de 9 à 185 km.  On file et on vire généralement les palangres une fois par jour et on les laisse dériver librement pendant plusieurs heures durant la pêche. On file les palangres soit manuellement soit mécaniquement, tandis que le bateau fait route; on les relève généralement par des moyens mécaniques, tandis que le bateau longe la ligne. Les espèces visées sont les thonidés et quelques poissons à rostre.

Pour plus d’informations, voici un article intéressant sur la pêche à la palangre. 

Retrouvez sur notre site Direct Cordage, toute notre gamme de produits dont la tresse Hélicoïdale !

Comment réaliser de beaux bijoux cordages ?

Nous avions publié le 2 juillet un article concernant la tendance estivale aux bijoux cordages, aujourd’hui nous vous donnons toutes les étapes à suivre pour réaliser vous mêmes vos propres bijoux en corde !

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Si vous souhaitez confectionner un bracelet comme celui ci dessus, il vous faut :

• 4 x 40 cm de fil couleur écru
• 2 x 40 cm de fil rose
• 1 tube de colle à prise lente
• 1 paire de ciseaux
• 1 pince à bijoux
• 1 fermoir
• 2 petits anneaux
• 1 morceau de chaîne

Nautical-Knot-Bracelet

Tout d’abord, coupez 4 morceaux de 40 cm de fil écru et deux morceaux de fil néon rose. Ensuite, pour la réalisation du noeud marin, les morceaux de fil rose doivent être placés au centre des fils écrus. Le schéma ci dessous vous aidera à confectionner ce joli bracelet marin.

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Ajustez le bracelet à votre poignet en coupant de chaque coté. A l’aide de votre pince, écartez les fermoirs, ajoutez une pointe de colle puis glissez y les fils. Positionnez le fermoir à l’aide des petits anneaux et une chaînette de l’autre coté.

Sur notre site Direct Cordage retrouvez toute notre gamme de cordages et garcettes multicolores et confectionnez vous même des bijoux uniques, originaux et à petits prix ! Serez-vous première de cordée ?

Bruno Sroka, le premier homme à relier la France et l’Irlande en Kitesurf !

Pari réussi pour Bruno Sroka qui s’était lancé dans un défi incroyable :  rallier la Bretagne à l’Irlande  !

Bruno Sroka

Parti vendredi 19 juillet à 6h20 de Penn Enez à l’Aber Wrac’h dans le Finistère (Bretagne), le triple champion du monde de kitesurf est arrivé heureux et victorieux à Crosshaven dans la baie de Cork en Irlande à 23h (heure française), 22h (heure locale).
Il a réalisé cet exploit en 16h40 de glisse parcourant 240 milles nautiques (444 km) ! C’est la première fois qu’une telle traversée est effectuée en Kitesurf, il décroche ainsi le record de la plus longue distance effectuée en kitesurf en 24 heures.

Bruno sroka

C’est dans une ambiance festive et accueilli chaleureusement par de nombreux bateaux présents pour l’évènement au large de Crosshaven, que Bruno Sroka a franchi l’arrivée en Irlande à la tombée de la nuit. Bien que exténué et « vidé », Bruno très souriant ne pouvait contenir sa joie :

« On l’a fait !! Je n’y crois pas, c’est terminé ! Il y a toute une ribambelle de petits bateaux venus spécialement à ma rencontre, c’est génial. Quel accueil ! »
« C’était très difficile, je suis éreinté J’ai eu pas mal de vent pendant une grande partie de la traversée mais sur le dernier tronçon du parcours c’était plus dur, j’ai eu des endroits sans vent du tout, je faisais le yoyo à la fin, mais j’ai joué avec mes différentes voiles et c’est passé. Ma crainte était de devoir abandonner à la fin… Mais tout s’est bien passé et c’est le principal. Par contre j’ai mal partout, ce ne sont pas des ampoules que j’ai aux mains et aux pieds mais je crois que j’ai perdu ma peau ! », a ajouté le triple champion du monde de kitesurf, encore en mer sur le bateau accompagnateur avec son « team ».

Et rappelons que le brillant kitesurfeur, avide d’aventure, a d’autres projets d’envergure comme la traversée de la Méditerranée en 2014, puis la longue traversée de l’Atlantique entre New York et Brest en 2015.

Soutenez le et glissez lui un petit mot sur sa page Facebook ! Pour plus d’infos rendez-vous sur le site officiel de Bruno Sroka

Solitaires en peloton – Victorien et Thibaut qualifiés pour la Transat J. Vabre !

Neuvième place sur la première étape.

Victorien Erussard et Thibaut Vauchel Camus

Ils avaient pris le départ aux Sables d’Olonnes direction les Açores sur l’Ile de Faial : le duo Victorien Erussard et Thibaut Vauchel de Solidaires en peloton pour la fondation ARSEP, ont bouclé cette première étape en neuvième position à 3h20 cette nuit ( le 11 juillet ).
Les dernières 24 heures se sont avérées musclées, le tandem a attaqué afin de se refaire et tenter le tout pour le tout ! La compétition était à son paroxysme, des choix ont été faits afin de relancer la régate.
« Nous avons eu des conditions de navigation digne du lac Léman, des petits airs très instables et du relief à négocier. L’archipel est majestueux avec des sommets de 1 000 à 2 300 m d’altitude »,  déclare Thibaut .
Les skippers du Défi Voile Solidaires en peloton .
Victorien et Thibaut ont décidé de franchir les côtes de Terceira, permettant aux deux skippers de remonter à la 6ème place. Ensuite, s’est imposée l’option de contourner l’Ile de Sao Jorge par le Sud.
 Les dés étaient lancés… !
« Il a fallu négocier au mieux la moindre petite risée au milieu de dauphins et même une baleine. Même si le spectacle est grandiose, les jumelles servent surtout à guetter l’entrée du vent et non pas à faire du tourisme. Après une journée où les nerfs et la patience étaient mis à rude épreuve, c’est en début de nuit que nous avons aperçu un premier concurrent apparaître par le Nord. Mais c’est une fois la ligne franchie que nous apprenons que deux autres bateaux sont passés sous notre nez 1 h 30 avant »,explique Victorien.
Cette première étape a permis à l’équipage du Défi Voile Solidaires En Peloton de confirmer sa qualification pour la Transat Jacques Vabre. A l’issu de cette étape décisive de la saison, Victorien et Thibaut embarqueront des personnes souffrant de la sclérose en plaques dés leur retour à Saint Malo.
Après une traversée de six jours et 1300 miles de course (2 300 kilomètres), les deux skippers peuvent en faire le bilan et évaluer leur niveau de préparation pour la Transat Jacques Vabre. Cette épreuve était une source riche de découvertes et de confrontations. Première navigation en double sur un bateau à maîtriser : explorations des configurations de voiles, choix de trajectoires et surtout organisation des manœuvres.
solidaires en peloton
«  Il parait que l’on apprend toujours mieux de ses erreurs. Et bien pour nous çà c’est confirmé. Avec Thibaut cette course s’imposait pour clairement nous mettre dans une démarche de travail dans notre préparation pour la Transat. Nous sommes des régatiers et il est hors de question d’être spectateurs, mais il faut être lucide nous débutons et il faut apprendre ce nouvel exercice sur un bateau qui reste exigeant. » explique Victorien.
«  Les Class40 sont de vrais bateaux de large, avec leurs spécificités qui imposent une expérience et un savoir faire,.  poursuit Thibaut En plus de la marge de progression certaine, la concurrence nous impose un apprentissage rapide et rigoureux. Cette course  est intense en tout point. Nous allons donc aborder la  prochaine étape avec un autre bagage. Toujours est il que pour moi cette première expérience a été fantastique. Des bords sous spi et des surfs à n’en plus finir, la gestion du rythme de course, gérer les transitions et les imprévus, …  je me suis régalé ! Mais tout cela fatigue quand même ! »
A peine arrivés aux pontons d’Horta, que l’équipage pense déjà à l’étape à venir.
« Les quelques jours de break avant le départ de la seconde étape le 14 juillet vont être bien chargés,souligne Victorien.  Avec une « Job-List » bien remplis, comme le rangement et le nettoyage du bateau, les lessives, la vérification de l’état du matériel, trouver une solution fiable pour notre problème d’énergie, faire l’avitaillement et penser à se reposer. Mine de rien on a tiré sur le bateau et il nous l’a bien rendu, on est bien claqué ! »
Le départ de la deuxième étape !
La deuxième étape est lancée, les bateaux ont quitté les Açores hier soir ( dimanche 14 juillet ) à 19h !
Soutenez Victorien et Thibaut et retrouvez leurs impressions sur leur page facebook pour cette seconde étape . Bon vent !